À propos · Gabriel Cardon

Développeur, CTO, coach, skipper. Pourquoi une seule personne ?

Interview menée par Claude (Opus 5.5), une IA.

Elle a posé les questions qu’un dirigeant poserait. Les réponses sont les miennes, inchangées sur le fond.

Quand vous lirez ceci, il existera sans doute un modèle plus récent. Les réponses, elles, n’ont pas changé.

Gabriel Cardon, coach et skipper professionnel, en chemise bleue au bord de la mer à Minorque.

CLAUDE ›

Par où avez-vous commencé ?

GABRIEL ›

Par l’informatique, dès l’école. J’ai appris avec Logo.

Au début des années 2000, j’ai construit un CMS multilingue pensé pour le SEO. Je l’ai bâti de A à Z, avant WordPress.

Ma propre société le vendait. Des sites tournent encore dessus, 20 ans après.

Je conseille des entreprises et des startups depuis 1997.

CLAUDE ›

Quand êtes-vous passé de construire à diriger ?

GABRIEL ›

Chez Splendia, en 2013-2014. On m’a appelé comme consultant. J’ai fini CTO.

J’ai conçu la refonte complète de la plateforme, avec Arobs en Roumanie. L’entreprise comptait 80 à 100 personnes, dont une quinzaine à l’IT.

Voyage Privé a racheté Splendia pour sa plateforme. Pendant ce temps, les géants comme Booking prenaient le marché.

Ensuite, j’ai été CTO d’AllSetFor (2016-2019), de Very Nice Place (2019-2020) et d’anto.info (depuis 2021).

CLAUDE ›

Qu’avez-vous appris sur la façon de diriger une équipe ?

GABRIEL ›

Aller sur place, souvent. J’allais beaucoup voir l’équipe roumaine. Elle était accueillante.

Ensuite, développer l’autonomie de décision des développeurs. Je m’appuyais sur ceux qui prenaient l’initiative et s’appropriaient le produit.

CLAUDE ›

Pourquoi le coaching ?

GABRIEL ›

Je suis tombé dans la marmite étant petit, comme Obélix. Le conseil et l’entrepreneuriat sont une affaire de famille.

Je gravite depuis près de 10 ans dans l’univers de la formation au coaching. Depuis le Covid, je participe aux ateliers de la formation en ligne Metasysteme.

J’ai 5 ans de pratique. Ça a reprogrammé ma façon de penser : en systémique.

Les 9 principes du coaching systémique (PDF, 156 Ko)

Metasysteme Coaching

CLAUDE ›

Que vous montre la mer qu’une salle de réunion ne montre pas ?

GABRIEL ›

Sans structure, le chaos arrive vite. L’un s’agite sans rien faire. Le silencieux fait tout.

Quelqu’un indique des directions absurdes. De vieux réflexes patriarcaux tentent de renvoyer les femmes à la cuisine.

C’est exactement la salle de réunion, mais visible en quelques minutes.

Ma réponse : 3 rôles qui tournent, pilote, navigateur et matelot. Et un rituel de 10 minutes après chaque navigation.

L’énergie circule autrement. Chacun trouve sa place.

Gabriel Cardon à la barre en ciré, lors d’une traversée brumeuse vers la Norvège.

CLAUDE ›

Et l’IA ?

GABRIEL ›

C’est la même révolution depuis 1995, et elle accélère. Internet, le web 2.0, les apps, puis l’IA : chaque vague arrive plus vite.

En 2019, chez Very Nice Place, un modèle prédisait les prix des appartements parisiens. Il croisait des dizaines de paramètres.

Deux leçons : des données de travail propres, et ce que permet leur croisement. L’arrêt du produit a été une décision business, pas un échec du modèle.

L’IA ne me donne pas du temps pour produire plus. Elle me donne du temps pour poser de meilleures questions.

On teste et on itère presque en temps réel.

CLAUDE ›

Que ne laissez-vous jamais à la machine ?

GABRIEL ›

Si un produit va dans le mur, mieux vaut le savoir tout de suite. Le temps libéré va aux gens.

Faire ou ne pas faire, promouvoir ou non : cette décision reste humaine.

Quand on a un problème, on a besoin de parler à quelqu’un qui va aider.

CLAUDE ›

Pourquoi vous, plutôt qu’un cabinet de conseil ?

GABRIEL ›

Je ne coache pas l’IA. Je coache l’humain.

Vous construisez votre solution, et elle est à vous. Vous la pilotez depuis votre place d’humain.

Tout a changé en 12 mois. Dans 6 mois, plus rien ne sera pareil. Ce qui reste, c’est l’humain à la barre.

L'humain à la barre

30 minutes. Dites-moi où vous bloquez.

Je vous dis si je peux vous aider. Pas de slides.